« Si j’avais su que t’étais fan de Johnny Hallyday, jamais je ne t’aurais embauché… »

Mon premier Johnny, je l’ai rencontré en 1960, à l’âge de 11 ans, un jour que ma cousine Lydia me mit sous l’oreille Souvenirs, souvenirs. Autour de nous, les attentats se déchaînaient dans l’Algérie sanglante de la fin. Avec lui, j’entrai de plain-pied dans la fureur du rock qui me délivrait des angoisses de l’adolescence commençante et des incertitudes du temps, alors que nos parents vacillaient sous le poids de l’avenir incertain. Johnny ... [Lire la suite]